« La mort du roi Tsongor » de Laurent Gaudé est ici adapté pour la scène avec un comédien/conteur accompagné d’une violoncelliste.
Dans une antiquité imaginaire… C’est le jour heureux où Tsongor marie sa fille, le jour où il espère enterrer définitivement le roi sanguinaire qu’il a été. Mais c’est aussi le jour tragique où une guerre éclate, déchirant une fois de plus son clan… et encore, et encore. Ce jour marque également le départ en exil du plus jeune des Tsongor, Souba, parti découvrir s’il est possible d’être un homme sans être barbare.
Sept cordes faites de chemises entremêlées, plus ou moins défaites, structurent l’espace scénique en créant des perspectives mouvantes. Elles oscillent, faisant vaciller l’espace; elles deviennent des costumes, et, jonchant le sol, elles se transforment en loques, vestiges de batailles acharnées. Au fur et à mesure que les tombeaux du roi sont construits, ces cordes disparaissent, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une seule…